On demeure parfois perplexe devant certaines sculptures de l’Art contemporain. C’est la nature elle-même qui a décidé de la forme de ce tabernacle. Se promenant dans le parc d’Anjou, Darnas vit le parti qu’il pourrait tirer d’une branche d’un arbre abattu pour une autre cause. De quelques coups de ciseaux habiles, il réalise ainsi cette main, tenant dans sa paume le clou de la Passion (Dauphiné Régional de Vienne – 1967)
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